Yorghos Remvikos, professeur de santé environnementale revient lors de cet entretien pour ecosysteme sante sur les 4 mots composants le titre du master qu’il dirige Santé Environnement territoire et Société

Yorghos Remvikos, professeur de santé environnementale revient lors de cet entretien pour ecosysteme sante sur les 4 mots composants le titre du master qu’il dirige Santé Environnement territoire et Société

On ne présente plus Michel Serres, dans une récente interview donnée au journal du dimanche. Il met en avant plusieurs thèmes qui sont au centre de l’action de ChezNous. Tout d’abord il parle de la fonction de « dataire ». Une nouvelle profession dont la mission serait la conservation des données. A l’image du notaire, ce tiers de confiance serait un nouvel acteur de l’économie numérique et proposerait une alternative décentraliser à des acteurs comme Google ou autre GAFA.
Mais au final, c’est toujours être lié à deux Big Brother : le Big Brother du privé ou le Big Brother de l’État. Je propose que pour les données, il y ait une dispersion de gens qui en aient la garde en toute confiance.– Michel Serres
Il insiste sur la solitude et l’importance de créer de nouvelles solidarités.
Les métiers distribués par les nouvelles technologies, on peut toujours les faire à distance, chez soi. Du coup, les anciennes appartenances, que ce soient celles des métiers, des religions, des mouvements politiques, sont en train de se défaire et de se défaire complètement. Ces appartenances disparaissent et avec elle d’anciennes solidarités. Il faut en créer de nouvelles.– Michel Serres
Michel Serres emploie l’image de la Tour Eiffel pour illustrer la société hiérarchique qui est en opposition avec la société en réseau. En reconnaissant que « toutes les institutions sont encore celle de l’ancien monde » il se demande « Comment faire pour inventer une nouvelle démocratie? ». Beaucoup d’acteurs sont en train de se poser cette question cruciale pour une sereine intégration de la révolution numérique aux services de l’homme et la nature.
Michel Serres livre un intéressant point de vue sur la question du pouvoir des marques. Il nous rappelle qu’une marque « c’est le fait de marquer quelque chose ». Reprenant l’image des vêtements marqués à son nom, il nous rappelle que depuis longtemps « La marque vous a volé une propriété, elle vous vend un objet mais elle garde la propriété, puisqu’elle est la marque. »
source : Journal du dimanche du 18 mai 2015

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L’idée de la matrice des richesses est de permettre de construire une représentation des flux de richesses dans les relations qui composent le Jeu.
Les Matrices de Richesses sont associées à une mission, à une action, à une personne.
La matrice de richesses se construit à chaque fois qu’il y a des échanges, à chaque action / mission. La matrice de richesses permet de prendre en compte des valeurs matérielles (euros,points JEU, joules, kg) et immatérielles (temps, satisfaction, épanouissement, pénibilité, joie, motivation…)
Chaque mission produit des richesses et consomme des ressources. Une attention particulière sera mise sur les flux en euros afin de garantir un fonctionnement en adéquation avec le système actuel et permettre de libérer les potentiels créatifs en répondant de façon satisfaisante au besoin de ressources en euros.
La matrice de richesses se construit de façon différente à chaque fois
La matrice de richesses peut prendre des formes différentes. Chaque membre (personne physique et morale) du Jeu dispose d’une matrice de richesses personnelle
La matrice de richesses se construit à posteriori
L’objectif est de construire une capacité d’analyse fine des flux de richesses afin de devenir un support d’aide à la décision.
Une matrice de richesses doit être précise, et permettre l’établissement d’une comptabilité analytique traditionnelle. Faire la matrice de richesses, c’est donc faire une compta analytique qui pourra être utilisée dans des contextes plus traditionnels. Pas de doublons …
Mais une matrice de richesses, n’est pas que cela, dans la mesure où elle comporte des éléments qualitatifs, liés aux processus …
Là où la compta analytique permet d’exprimer des crédits et des débits sur du quantitatif, et d’en faire le bilan, la matrice de richesses ajoute la possibilité d’évaluer les points forts et les points faibles d’un processus collectif, et d’en faire le bilan.
Elle inclut une démarche réflexive, une démarche rétrospective (similaire à celles des méthodologies agiles) au cours de laquelle l’équipe évalue la « qualité » du processus : Quels ont été les points positifs, les points négatifs ?
Construire la matrice de richesses devient ainsi un élément fort de la cohésion et de la progression du groupe :
Le premier usage de la construction de la matrice de richesses d’un projet est ainsi de permettre à une équipe d’évaluer un projet, dans toute sa richesse et sa complexité.
Le second usage de la matrice de richesses consiste à permettre une rétribution juste et collectivement acceptée des contributeurs. Ceux-ci :
Les matrices de richesses se construisent sur des temporalités déterminées au cas par cas. Dans le cas d’une organisation, la matrice de richesses pourra être réalisée à intervalles réguliers, une fois par mois par exemple, et pourra faire l’objet d’un temps collectif. Dans le cas d’un projet elle pourra faire l’objet d’une initialisation en tout début de projet, d’un point d’étape en milieu de projet, et d’une finalisation en fin de projet.
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Page accueillant les cartes du Jeu
Carte Générale
Atlas des missions
Tera : un écovillage pour le 21 ème siècle
Portail Web de Saint-Germain-Lembron
Portail Web de Vichel
Dans le cadre de la journée d’inauguration d’EpicentreCowork qui se déroulera le 27 septembre prochain à Clermont Ferrand, ChezNous est partenaire du BarCampClermont1.
Ce Barcamp est le premier d’une longue série en Auvergne ! ChezNous crée un espace public de la plateforme de contacts et de collaboration afin de favoriser l’organisation régulière de Barcamps en Auvergne. A propos, un FoodCamp est en préparation pour les mois à venir…
Ce format d’évènement (8 ans déjà) est souvent malmené par certains qui ne respectent pas l’esprit initial du Barcamp.
Pour rendre celui-ci davantage lisible et aussi permettre à ceux qui le souhaitent d’organiser un évènement dans ce format collaboratif, ChezNous s’associe à quelques acteurs historiques de ce mouvement pour lancer le site barcamp.fr. Les Barcamps Auvergnats y auront une bonne place !
BarCampClermont1 est un des temps forts de la journée dédiée aux « Nouveaux Espaces de Collaboration et d’Innovation ».
La participation de ChezNous à cette journée est la suite logique de la construction d’un partenariat avec EpicentreCowork.
Ce partenariat se fonde sur la complémentarité géographique de nos projets, entre ville et campagne, et devrait permettre de riches échanges entre co-workers à la Maison de ChezNous et la création d’une antenne citadine du Concierge à Clermont….
En attendant, venez échanger avec nous lors de cette journée :
9h-10h : accueil et café dans les locaux du Conseil Général du Puy-de-Dôme, 4 rue Michel de l’Hospital
10h-12h30 : Conférence sur les « espaces de collaboration, espaces d’innovation ». Un acteur et un chercheur échangent avec le public sur les transformations à l’oeuvre aujourd’hui, portées notamment par les nouvelles collaborations qui se déploient au sein des tiers lieux ou des plateformes collaboratives.
Chercheur : Eric Dacheux, Université Blaise Pascal, UFR LACC
Acteur : Simon Sarrazin, la Coroutine, Plateforme Imagination for People et La Veilleuse (Lille)
Présentation du projet de recherche-action sur l’innovation sociale menée en partenariat avec l’Université Blaise Pascal.
12h30 -14h : déjeuner sur place (panier repas de produits naturels et bons)
14h-18h : Barcamp sur les nouveaux espaces de collaboration et d’innovation
Echanges constructifs et collectifs organisés sous la forme d’une non-conférence… Si vous n’avez encore jamais participé à un Barcamp, ne manquez pas cette occasion !
18h30 : Apéritif d’inauguration d’Epicentre Cowork, avec invités spéciaux… et vernissage d’une nouvelle exposition, dans les locaux d’Epicentre, 25 rue des Gras.
19h30 : Buffet offert, mijoté par La Table de Clémence
Le 26 septembre prochain, nous serons présents à l’IUT d’Allier à Moulins, pour animer un atelier lors de la journée d’informations du GENIES.

La Journée du GENIES réunit chaque année près de 220 étudiants issus de formations différentes (la communication, l’entrepreneuriat, le secteur sanitaire et social, etc.) autour de l’économie sociale et solidaire.
L’objectif de cette journée est double :
+ sensibiliser et inciter les étudiants à développer des projets (notamment en présentant le dispositif GENIES et les aides possibles),
+ faire découvrir des initiatives innovantes et intéressantes dans le champ de l’économie sociale et solidaire et de l’économie collaborative.
C’est avec joie que nous avons répondu à l’invitation de Patrick Bourgne, Maître de Conférences en Sciences de Gestion et Président de l’association GENIES.
Nous animerons un atelier nommé ChezNous OuiShare, atelier inspiré par notre rencontre avec Antonin Léonard et Maëva Tordo à la Maison de ChezNous, au printemps dernier.
ChezNous et OuiShare sont naturellement complémentaires : la communauté OuiShare est mondiale et permet l’échange entre les différentes pratiques de cette « fameuse » économie collaborative ; tandis que ChezNous a vocation à agir à l’échelle de la proximité.
Notre partenariat est en cours de précision mais nous assumons avec joie faire partie des « Connecteurs OuiShare ».
Un partenariat se profile également avec l’ association GENIES afin que les étudiants de l’Université d’Auvergne puissent accéder au Je(u) de ChezNous et à l’UPOP. Ils pourraient ainsi y développer leurs projets entrepreneuriaux dans le cadre d’un écosystème de compétences et de bienveillance.
Conçu en 2013 par Mathieu Coste pour le besoin spécifique de création de l’entreprise ChezNous et de l’idée de “La Révolution du Sourire”, la démarche #CodeSocial a été utilisé dans de nombreux contextes (associatifs, immobiliers, culturels, industriels). Des variantes se sont déployées et la démarche s’est enrichie.
En 2016, Julien Cantoni, Guillaume Rouyer et Mathieu Coste on lancé Commons To Commons. Une initiative ouverte de tentative de construction d’un écosystème contributif basé sur l’usage du #CodeSocial et des concepts associés (Matrice de richesses, Catalogue contributifs, Pyramide inversée, Dividende contributif…). Cette initiative n’a pas abouti mais les travaux et les intentions sont restés comme un terreau fertile pour l’exploration, la mise en action et le compostage du capital immatériel.
Fin 2019, Mathieu Coste a lancé codesocial.org pour mettre à jours la démarche au regard des intentions premières et compostage du capital immatériel développé depuis le lancement de l’idée de La révolution du sourire en 2001. Aujourd’hui, la démarche actualisée est utilisée dans le lancement de l’écosystème contributif WeMob et dans un écosystème industriel (Mob-ion) .
En 2020 il est décidé de préparer une formation / action et le lancement d’une mutuelle de la connaissance pour accompagner le déploiement de la démarche. C’est une nouvelle étape dans l’histoire du développement.
Au printemps 2021, c’est le lancement opérationnel des offres de la mutuelle WeMob et la mise au point d’une campagne de communication pour faire connaître la démarche et son écosystème au niveau national.

« Une coopérative est une association autonome de personnes volontairement réunies pour satisfaire leurs aspirations et besoins économiques, sociaux et culturels communs au moyen d’une entreprise dont la propriété est collective et où le pouvoir est exercé démocratiquement. » — Alliance coopérative internationale3
La société, dans ses pratiques et ses objectifs, s’appuie sur les principes de la coopération : l’adhésion volontaire et ouverte à tous, le pouvoir démocratique exercé par les membres, la participation économique des membres, l’autonomie et l’indépendance, l’éducation, la formation et l’information, la coopération entre structures ayant des pratiques coopératives, l’engagement envers la communauté et le/les territoires où elle exerce son action.
Les actionnaires de ChezNous mettant au coeur du projet la coopération, le cadre juridique s’adaptera au fur et à mesure de la conduite des activités de la société.
Le choix de se constituer en SAS (Société par Actions Simplifiée) à capital variable est retenu du fait de la possibilité d’écrire nos propres règles afin de se conformer à l’esprit du code social, de séparer la détention de capital du pouvoir de décision et de faciliter l’entrée et la sortie dans le capital pour tous les participants potentiels du projet aussi dénommés joueurs.
En aucune situation, l’argent ne doit être un motif de non participation au projet. Un règlement intérieur pourra préciser la place des participants au projet qui ne sont pas actionnaires. (extrait des Satuts de constituante )
La déclaration sur l’identité coopérative a été formulée par l’Alliance coopérative internationale en 1895 soit 51 ans après les principes de Rochdale. En 1995, lors de l’Assemblée Générale du Centenaire de l’Alliance coopérative internationale à Manchester, une nouvelle déclaration sur l’identité coopérative a été définie et la révision des principes coopératifs a été adoptée1.
La déclaration a donné lieu à la Recommandation 193 (du 03/06/2002) de l’OIT sur la promotion des coopératives, par laquelle l’OIT invite organisations patronales, syndicales et États à s’impliquer dans leurs champs de compétences pour encourager la structuration coopérative.2
Après avoir défini les coopératives et leurs valeurs, la déclaration énonce les sept principes de la coopération3 :